1. Des menus de sadique

    La numéro de septembre du magazine lecteurs de Viesdefamille.fr, proposé par la CAF, est consacré à la nutrition des enfants.

    Les conseils sont plutôt un bon rappel des règles de base. Comme souvent avec la CAF, les adolescents ne sont pas oubliés ! ce qui est rare par ailleurs dans la presse familiale web ou papier…

    Mais un truc m’a fait marrer : l’exemple des menus d’une journée pour les enfants de 3 à 11 ans.

    Arriver à faire avaler à ses enfants, dans la même journée, du pamplemousse + du concombre + une soupe de cresson + du poisson au céleri, moi je dis : Bon courage !!!

    Même si les miens adorent les concombres (contrairement à moi).

    NB : je ne pourrais quasiment rien faire avaler de ces 4 trucs  à mon mari non plus !

     
  2. Commentaires
  3. Réactions des enfants au départ de mon emploi salarié

    Voila, ça y est, je ne suis plus salariée. Je suis en phase de construction de mon projet d’entreprise… et j’en discute avec mes enfants, bien sûr. Je le savais déjà, mais il faut s’attendre à tout, finalement. Voici les différentes réactions de mes 5 enfants !

    Le premier à réagir dès l’annonce (il y a quelques mois) fut mon fils de 18 ans, actuellement en classe prépa pour devenir ingénieur, soulignons-le au passage.

    Mais alors, on va être pauvres !?

    Voila qui montre une grande confiance dans mes capacités d’une part, et dans l’entrepreneuriat d’autre part. Merci, fiston.

    La semaine dernière, c’est mon petit dernier, 6 ans, qui a enfin compris de quoi je parlais depuis des semaines :

    Mais alors, tu vas venir me chercher tous les jours à l’école, et je n’irai plus à l’étude le soir ! Et on ira au parc !

    Hmmmm. J’avais déjà lu des choses sur ce thème sur des blogs de mompreneurs, en effet… Bon alors, fiston, première chose : le parc, c’est jamais de la vie. Seconde chose : je vais quand même travailler, mais à la maison (et j’irai encore à Paris voir des gens, aussi, donc je ne serai pas toujours à la maison). Bon, on va répartir 2 jours par semaine où j’irai te chercher (ou ta tante, qui le fait déjà 1 fois par semaine), et 2 où tu iras encore à l’étude.

    C’est alors mon n°4, 10 ans, qui a embrayé :

    Mais pourquoi tu vas travailler, tu peux pas jouer !?

    Pour ne pas être pauvre, comme le craint ton grand frère ? :-) et parce que j’en ai envie, aussi : j’aime mon travail, j’aime apprendre, et créer. Même si j’aime jouer aussi, c’est vrai (il lui aurait été difficile de ne pas s’en apercevoir vu que j’anime un site sur les jeux en ligne depuis 10 ans !) (et que mon mari développe des jeux vidéos, en prime, donc on est très joueurs, à la maison).

    Je sens que ce changement de vie va être très constructif pour l’éducation des mes fils !

    Ma fille, 20 ans, est la seule à m’avoir spontanément soutenue lors de l’annonce, trouvant ça génial de me lancer dans un projet motivant et personnel. Merci !

    Le 5ème, qui a 15 ans, n’a pas vraiment réagi. C’est l’âge… (et il se pose déjà tellement de questions sur ses propres projets, ce n’est pas facile).

     
  4. Commentaires
  5. Wayfinding, sens de l’orientation et manie des cartes

    Il paraît que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, et ne savent pas lire les cartes routières. C’est même le titre d’un livre.

    Exception ou pas, je suis l’opposée. Je suis une excellente copilote, armée de mon atlas routier. Avant d’aller dans un endroit inconnu, je regarde systématiquement un plan, que j’intègre mentalement. Sur place, j’ai le plan en tête et me dirige sans problème (bon, ok, je ressors aussi le plan de temps en temps).

    C’est sans doute aussi pour cela que je me suis retrouvée responsable du projet de cartographie du SI dans mon entreprise ? Ce ne fut pas une mince affaire, d’ailleurs, mais les 8 schémas format A3 de flux inter-applications qui en sont sortis sont bien utiles !

    Y-a-t’il un gêne de l’orientation ? Ma mère a toujours été douée aussi avec les cartes. Par contre, ma soeur est une catastrophe, hormis pour se repérer dans un centre commercial. Hum.

    Lors de notre sortie familiale à la Ménagerie du Jardin des Plantes, j’ai en tout cas pu constater que mon plus jeune fils, 5 ans et demi, a hérité de ce trait caractéristique. En entrant dans le zoo, je lui ai en effet tendu le plan en lui demandant vers quels animaux il désirait aller en premier. Il n’a plus lâché le plan pendant les deux heures de la visite ! A chaque croisement de chemins, il regardait son plan, vérifiait l’endroit où nous étions, et décidait de l’itinéraire pour passer partout. Ra-vi. Je vais donc avoir de la concurrence pour diriger la famille lors de nos prochaines balades !

    J’ai pensé à tout cela en lisant cet article sur le Wayfinding appliqué au Web, assez inspirant. J’y ai trouvé la référence de ce livre sur le Wayfinding, qui n’est pas appliqué au Web, lui, mais qui m’attire terriblement !

     
  6. Commentaires