Il paraît que les femmes n’ont pas le sens de l’orientation, et ne savent pas lire les cartes routières. C’est même le titre d’un livre.
Exception ou pas, je suis l’opposée. Je suis une excellente copilote, armée de mon atlas routier. Avant d’aller dans un endroit inconnu, je regarde systématiquement un plan, que j’intègre mentalement. Sur place, j’ai le plan en tête et me dirige sans problème (bon, ok, je ressors aussi le plan de temps en temps).
C’est sans doute aussi pour cela que je me suis retrouvée responsable du projet de cartographie du SI dans mon entreprise ? Ce ne fut pas une mince affaire, d’ailleurs, mais les 8 schémas format A3 de flux inter-applications qui en sont sortis sont bien utiles !
Y-a-t’il un gêne de l’orientation ? Ma mère a toujours été douée aussi avec les cartes. Par contre, ma soeur est une catastrophe, hormis pour se repérer dans un centre commercial. Hum.
Lors de notre sortie familiale à la Ménagerie du Jardin des Plantes, j’ai en tout cas pu constater que mon plus jeune fils, 5 ans et demi, a hérité de ce trait caractéristique. En entrant dans le zoo, je lui ai en effet tendu le plan en lui demandant vers quels animaux il désirait aller en premier. Il n’a plus lâché le plan pendant les deux heures de la visite ! A chaque croisement de chemins, il regardait son plan, vérifiait l’endroit où nous étions, et décidait de l’itinéraire pour passer partout. Ra-vi. Je vais donc avoir de la concurrence pour diriger la famille lors de nos prochaines balades !
J’ai pensé à tout cela en lisant cet article sur le Wayfinding appliqué au Web, assez inspirant. J’y ai trouvé la référence de ce livre sur le Wayfinding, qui n’est pas appliqué au Web, lui, mais qui m’attire terriblement !